11.05.2007
Nicolas Sarkozy Président !
"JE SERAI LE PRESIDENT DE TOUS LES FRANCAIS"
« Il n’y a pour moi ce soir qu’une seule victoire, celle de la démocratie, celle des valeurs qui nous unissent, celle de l’idéal qui nous rassemble ».
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17.04.2007
Prochaines réunions publiques locales
* Mardi 17 avril à Bernay, 19h30, salle capitulaire
* Mercredi 18 avril , salle du conseil municipal à Louviers, 20h30
* Les 72 heures pour SARKOZY : à partir du 18 avril > rdvs mercredi 18 à la permanence rue de la petite cité pour instructions et matériel.
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15 avril : Sarkozy et Royal en hausse, Le Pen et Bayrou reculent
La candidate socialiste progresse de 2,5 points, à 26% d’intentions de vote au premier tour. Elle reste derrière Nicolas Sarkozy, qui touche les 30% (+2), mais distance François Bayrou, qui chute de 3 points à 17% d’intentions de vote. Jean-Marie Le Pen se tasse également à 12% (-1).
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Prochains meetings nationaux
Nicolas Sarkozy à Metz
01:12 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Nicolas Sarkozy à Meaux
Vendredi 13 avril, Nicolas Sarkozy s'est rendu dans le fief de Jean-François Copé, à Meaux. Patrick Devedjean, Roger Karoutchi, David Douillet, Eric Woerth, Jean-François Copé et bien sûr Nicolas Sarkozy se sont exprimés devant une salle comble, trop petite pour accueillir les milliers de militants venus de toute l'Ile de France pour supporter notre candidat.
Dans son discours, Nicolas Sarkozy a parlé du travail : "travailler c'est participer à la solidarité. Réduire le temps de travail c'est réduire la solidarité. Je veux leur dire que personne ne peut prétendre relancer la croissance sans augmenter le travail. On n'augmente pas le travail quand on met les plus âgés en préretraite pour faire place aux jeunes. On n'augmente pas le travail quand on impose les 35 heures aux PME !".
Quelques minutes après son arrivée à la tribune, Nicolas Sarkozy trouvait une posture nouvelle. Contre les préjugés, les critiques, dans une posture alliant émotion et panache, notre candidat a évoqué successivement les perspectives d'avenir concernant l'économie ("Je propose que la croissance et l’augmentation du pouvoir d’achat soient la priorité de la politique économique.
Je propose de supprimer les charges et les impôts sur les heures supplémentaires pour que ceux qui veulent travailler plus pour gagner davantage soient encouragés à le faire.
Je propose d’alléger la fiscalité du travail en taxant la pollution et la consommation, les importations des pays qui pratiquent le dumping écologique et le dumping social.") ; la société ; l'éducation ("Je veux être le Président qui remettra d’aplomb l’école de la République. Une école de l’excellence pour tous. Une école du respect et de l’autorité. Une école de la citoyenneté.") ; la sécurité ("Je veux être le Président qui garantira la sécurité des Français, avec fermeté et justice. Fermeté avec les criminels, les délinquants et tous ceux qui enfreignent les lois. Fermeté avec les mineurs délinquants et les récidivistes. Justice pour tous ceux qui veulent s’en sortir et vivre honnêtement du fruit de leur travail.") ; l'identité nationale ("Je veux être le Président qui réconciliera la France avec son identité nationale. Une identité fondée sur les règles et les valeurs de la République. Une identité pleinement assumée qui favorisera l’intégration des personnes issues de l’immigration. Une identité que nous pourrons revendiquer avec fierté.") ; la France ("Qu’est-ce que veut dire la France ? Que signifie le fait d’être Français ? La France, ce n’est pas une race, ce n’est pas une ethnie. La France, ce n’est pas le droit du sang. La France, c’est une volonté de vivre ensemble, en partageant les mêmes valeurs.")
CONCLUSION :
" Mes chers Amis,
Ce combat, ne vous trompez pas, ce n’est pas le mien, c’est le nôtre.
Si vous considérez que c’est votre combat, que ces dix jours qui restent jusqu’au premier tour, c’est votre affaire et pas simplement la mienne, alors, je vous le dis, ensemble, tout sera vraiment possible.
Ensemble, nous pouvons faire une politique qui agit au lieu d’être condamnés à une politique qui subit. Ensemble, nous pouvons accomplir d’aussi grandes choses que les générations qui nous ont précédés ont accomplies.
Mes chers amis, il reste quelques jours, saisissez cette chance pour penser, parler et réfléchir librement. En mettant par-dessus toute autre considération la France et son avenir car ce sera le vôtre et celui de vos enfants.
Vive la République ! Vive la France ! "
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Nicolas Sarkozy à Toulouse
Retrouvez le discours de Nicolas Sarkozy lors d'une réunion publique à Toulouse dans le département de la Haute-Garonne, jeudi 12 avril 2007.
01:10 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
The Economist vote Nicolas Sarkozy
L’hebdomadaire économique britannique estime que, "faute de mieux", il est le "meilleur du lot".
Nicolas Sarkozy, par défaut. L’hebdomadaire The Economist, l’une des références des milieux financiers internationaux, affiche dans son édition de samedi son soutien au candidat de l’UMP. «Contrairement aux autres» candidats, estime l’hebdomadaire, Nicolas Sarkozy «n’hésite pas à admettre que la France a besoin de changements radicaux».
01:08 Publié dans International | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
16.04.2007
Nicolas Sarkozy à Tours
Mardi 10 avril, Nicolas Sarkozy était en meeting à Tours. Devant 10 000 personnes, il a rappelé les valeurs de la France qu'il fait siennes, et répondu aux propos de Jean-Marie Lepen qui le qualifiait de « candidat qui vient de l'immigration ».
"Je veux parler de la France parce que je lui dois tout. Je veux le dire à Monsieur Le Pen qui a sous-entendu que je n’étais pas assez Français pour être Président de la République, oui, je suis un enfant d’immigré. Oui, je suis le fils d’un Hongrois et le petit-fils d’un Grec né à Salonique qui s’est battu pour la France pendant la guerre de 14.
Oui, ma famille est venue d’ailleurs, mais dans ma famille, Monsieur Le Pen, on aime la France parce que l’on sait ce qu’on lui doit.
Oui, je suis un Français de sang mêlé qui pense que l’on est Français en proportion de l’amour que l’on porte à la France, de ce que l’on est prêt à faire pour elle, de l’attachement que l’on porte à ses valeurs d’universalité, de tolérance, de respect de la personne humaine, de fraternité, du souci que l’on a d’opposer toujours la raison à la folie humaine, de défendre la liberté contre la tyrannie.
La France ce n’est pas une race, ce n’est pas une ethnie. La France ce n’est pas le droit du sang. La France c’est une volonté de vivre ensemble, en partageant les mêmes valeurs.
On n’est pas Français seulement par ses racines, par ses ancêtres. On est Français par son âme, par son esprit, par ses sentiments.
Etre Français ce n’est pas seulement un statut juridique. Ce n’est pas seulement un bulletin de naissance. Ce n’est pas seulement un passeport. C’est une façon d’être, la fidélité à un idéal.
Etre Français cela ne s’hérite pas, cela se conquiert, cela se mérite tous les jours par l’amour de la France et par le civisme.
On est Français parce que l’on veut l’être, parce que l’on se sent Français, parce que la France on l’aime, on la respecte, on en est fier. Parce que l’on se sent envers elle des devoirs, parce que l’on éprouve envers elle une gratitude, une reconnaissance.
La France m’a tout donné et c’est pour cela que je veux lui donner à mon tour."
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L'ANANS 27 à Verneuil
Voici le discours prononcé par Béatrice Ducellier (responsable de l'ANANS de l'Eure) lors d'une réunion publique à Verneuil.
Chers amis,
Je représente ce soir l’ANANS, qui est un comité de soutien à la candidature de Nicolas Sarkozy, appelé : l’Association Nationale des Amis de Nicolas Sarkozy. Ce comité a pour but de réunir les sympathisants de N. Sarkozy, au-delà des adhérents de l’UMP. Nous sollicitons donc pour les quelques jours qui restent, tous ceux qui le soutiennent mais qui ne veulent pas forcément adhérer à l’UMP, pour des raisons qui leur sont propres.
Je suis une européenne convaincue. Je suis née à l’étranger et j’y ai fait toutes mes études. Je vis en France depuis 35 ans et je voudrais vous dire ce que je pense des propositions de N. Sarkozy, sur l’immigration et l’identité nationale.
Quelle est la situation de la France aujourd’hui ?
300.000 immigrés sont entrés en France en 2006, dont plus de 100.000 de façon clandestine. Ce flux incessant et progressif doit être régulé si nous ne voulons pas provoquer des conflits d’ordre racial dans notre pays. Nous ne pouvons pas éviter les réactions de rejet de la part de personnes en difficultés économiques face à des étrangers qui, illégalement profitent des allocations françaises, payées par le contribuable français. Nous ne pouvons pas accepter que ces mêmes immigrés soient exploités par des marchands de vies humaines qui les obligent à vivre dans des conditions inacceptables, dans des taudis insalubres. Nous ne pouvons pas non plus tolérer que des enfants et ils sont nombreux soient les victimes d’un tel système.
Nicolas Sarkozy a raison, seront toujours accueillis, ceux qui acceptent le droit français, qui parlent français et qui peuvent faire vivre dignement leur famille. Oui à la générosité à l’égard de ceux qui souffrent, non à un accueil qui rende tout le monde malheureux et poursuivons tous les exploiteurs de misère y compris politiques !
N. Sarkozy veut un ministère de l’immigration et de l’identité nationale. Pourquoi ? Pour les immigrés qui demandent la nationalité française. Cette demande doit-elle être accordée systématiquement ? Non, pour les raisons que je viens d’exposer mais aussi il faut bien le dire avec honnêteté, en raison de la croissance démographique de ce type de population. Les Français, comme tous les européens ont moins d’enfants et ils ont bien tort, la plupart des immigrés en ont beaucoup et il n’est pas question ici de leur reprocher, mais un simple calcul mathématique vous permet d’affirmer que dans quelques générations ces étrangers devenus français ou non, réclameront le droit de vote pour tous et la société basculera dans un monde où les valeurs ne seront plus les mêmes.
La France a une histoire. Les français sont européens, leur culture est judéo-chrétienne, personne ne peut le nier.
Les socialistes et tous ceux qui croient que le progrès passe par le renoncement aux valeurs qui ont fait la France et l’Europe, sous prétexte de tolérance, se sont trompés. Ce n’est pas en renonçant à ce que l’on est qu’on s’entend avec l’autre, c’est au contraire par l’affirmation de tout ce qui vous rend fier : votre travail, votre famille, vos croyances, votre pays, que vous inspirez le respect et la confiance.
Les Européens réussiront leur union parce qu’ils veulent se rassembler pour construire et non pour se tolérer dans l’indifférence. Cette réussite passe par le partage des mêmes valeurs, par l’envie de réussir, par la volonté de s’enrichir mutuellement. Le chantier de l’Europe sera le plus important après le 6 mai. La France se doit de montrer que le 29 mai 2005 elle s’est laissée trompée par des manœuvres politiciennes.
Nous avons à faire face à la mondialisation, seule l’Europe unie nous permettra de peser dans les décisions politiques et économiques qui aujourd’hui sont toutes prises à l’échelle mondiale.
Chers amis, il nous faut aider N. Sarkozy dans toutes les épreuves qui l’attendent. Continuons sans relâche à le soutenir, il a besoin de nous jusqu’au 6 mai mais soyons prêts pour l’avenir, là aussi nous devrons continuer à nous mobiliser. Je vous remercie.
Béatrice DUCELLIER
ANANS Eure
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Dialogue : Nicolas Sarkozy et Michel Onfray
Retrouvez l'interview de Nicolas Sarkozy face à Michel Onfray dans le magazine philosophique Philomag.
16:04 Publié dans Interviews | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Nicolas Sarkozy répond à l'enquête du magazine Elle
Le magazine Elle a mené pendant plusieurs semaines une enquête en ligne auprès des femmes pour connaître leurs points de vue et leurs attentes.
16:02 Publié dans Interviews | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Nicolas Sarkozy à Lyon, le soutien de Bernadette Chirac
Retrouvez le discours de Nicolas Sarkozy prononcé lors d'une réunion publique à Lyon, dans le département du Rhône, jeudi 5 avril 2007.
16:01 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
L'engagement de Nicolas Sarkozy pour la culture
Retrouvez le discours de Nicolas Sarkozy prononcé devant les acteurs de la Culture, au Showcase à Paris, mercredi 4 avril 2007.
15:58 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Nicolas Sarkozy à Lorient
Retrouvez le discours de Nicolas Sarkozy prononcé lors d'une réunion publique à Lorient dans le département du Morbihan, mardi 3 avril 2007.
15:56 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
03.04.2007
"How best to be French ?", from the NY Times
Tensions Over French Identity Shape Voter Drives
Nicolas Sarkozy, left, the conservative candidate in France’s presidential campaign, and Ségolène Royal, right, the Socialist candidate, have been debating what it means to be French in what is interpreted as an effort to woo right-wing voters and reassure the French of their role in the world.
PARIS, March 29 — France’s presidential campaign has been seized by a subject long monopolized by the extreme right: how best to be French.
15:45 Publié dans International | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Conférence de presse de Nicolas Sarkozy
Lundi 2 avril, Nicolas Sarkozy a tenu une conférence de presse sur son projet présidentiel. Profitant de la présentation de son nouveau livre, «Ensemble», il s’est expliqué sur l’absence de certaines de ses propositions dans son programme officiel, et en a formulé de nouvelles.
> Le projet présidentiel de Nicolas Sarkozy
Ensemble, nous pouvons faire ce que les générations qui nous ont précédés ont fait avant nous. Nous pouvons rendre à la France sa grandeur. Nous pouvons retrouver la fierté d’être Français. Si nous nous unissons, si nous le voulons, si nous le décidons.
Je le sais, au-delà de toutes nos différences, nous avons en commun la même idée de la France et de la République. Forts de ce lien qui nous unit tous, Français de toutes origines, de tous milieux, de tous âges, nous pouvons retrouver la capacité de vivre ensemble, d’agir ensemble, d’espérer ensemble. »
03:40 Publié dans Présidentielles 2007 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Nicolas Sarkozy à Lille
Retrouvez le discours de Nicolas Sarkozy lors de son meeting au Grand-Palais à Lille mercredi dernier.
03:35 Publié dans Discours | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Nicolas Sarkozy à Nice
Retrouvez le discours du candidat de l'UMP prononcé lors d'une réunion publique à Nice, dans le département des Alpes-Maritimes, vendredi 30 mars.
03:35 Publié dans Discours | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Sarkozy invité du «Grand jury RTL-Le Figaro-LCI»
Nicolas Sarkozy fait de la sécurité son "thème majeur"
Le candidat de l'UMP était invité du Grand Jury RTL-Le Figaro-LCI, dimanche soir. A trois semaines du premier tour, l'actualité rattrape la campagne notamment après les émeutes de la gare du Nord. Nicolas Sarkozy défend son bilan au ministère de l'Intérieur et promet de nouvelles mesures pour lutter contre l'insécurité.
03:35 Publié dans Interviews | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Nicolas Sarkozy en Guadeloupe
A son arrivée à Pointe-à-Pitre hier, Nicolas Sarkozy a déclaré "avoir besoin" des Guadeloupéens qui "font partie de l'identité de la France".
Retrouvez le discours de Nicolas Sarkozy prononcé lors d'une réunion publique aux Abymes, dans le département de la Guadeloupe, jeudi 22 mars.
03:30 Publié dans Discours | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Nicolas Sarkozy invité du "Grand Rendez-vous Europe1- TV5 Monde-Le Parisien-Aujourd’hui en France"
Les principales déclarations de Nicolas Sarkozy
Départ de Beauvau : "Une certaine émotion"
Nicolas Sarkozy a confessé une "certaine émotion" au moment de son départ du ministère de l’Intérieur. "Chacun sais que j’y suis extrêmement attaché mais c’était le temps de tourner la page". Le candidat de l’UMP s’est montré satisfait de son bilan au ministère de l’Intérieur qui a cité la baisse de 9% de la délinquance. Il a dit regretter le rejet du référendum sur la Corse tout en rappelant l’arrestation d’Yvan Colonna, l’assassin présumé du préfet de Corse, Claude Erignac.
Bilan du gouvernement : "Je ferai les choses autrement""J’assume le bilan mais je ferai les choses autrement", a déclaré le président de l’UMP.
Soutien de Jacques Chirac : "Je n’espère rien"Interrogé sur l’éventualité d’un soutien plus appuyé dans les jours qui viennent de la part du chef de l’Etat, le président de l’UMP a affirmé n’avoir "rien à demander". "Je n’espère rien", a ajouté le candidat de l’UMP. Sur l’intervention de Jacques Chirac, "je dirais qu'il a été digne et sincère et que la sobriété de son soutien et la sobriété de ma réponse témoignaient d'une certaine dignité réciproque et d'une grande sincérité".
Campagne présidentielle: "Je suis un challenger"Nicolas Sarkozy s’est présenté comme un "challenger", répétant son envie de parler aux Français. Il a raillé le "quatrième slogan en 4 semaines" de Ségolène Royal et rappelé à François Bayrou qui ne manque pas une occasion de le critiquer leur proximité passée : "Se renier à ce point c’est quand même un peu triste".
Darfour : "Le Soudan doit être sanctionné""Le gouvernement soudanais doit être sanctionné par le communauté internationale", a estimé Nicolas Sarkozy. Le candidat de l’UMP a par ailleurs répété son opposition à un Iran nucléaire.
Source : lefigaro.fr
03:30 Publié dans Interviews | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Jacques Chirac soutient Nicolas Sarkozy
Jacques Chirac a annoncé hier son "vote de soutien" à Nicolas Sarkozy. Ce dernier quittera le ministère de l'Intérieur lundi 26 mars.
03:25 Publié dans Présidentielles 2007 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Meeting au Zénith de Paris
Nicolas Sarkozy était en meeting au Zénith de Paris devant plus de 10 000 jeunes.
03:20 Publié dans Discours | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Nicolas Sarkozy, le seul candidat de la croissance et de l'emploi
L’institut d’analyse économique Rexecode a publié une étude comparative sur les programmes économiques des trois principaux candidats à l’élection présidentielle.
03:20 Publié dans Présidentielles 2007 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Nicolas Sarkozy à Villebon-sur-Yvette
Devant plus de 6000 personnes, Nicolas Sarkozy a prononcé un discours lors d'une réunion publique à Villebon-sur-Yvette, dans le département de l'Essonne, mardi 20 mars.
03:20 Publié dans Discours | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
17.03.2007
Prochaine réunion sur la santé à Nonancourt mardi 20 mars
La prochaine réunion publique organisée sur la première circonscription aura lieu le mardi 20 mars à 20h à la salle des fêtes de Noncancourt.
Sujet principal : la santé
14:55 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Réunion publique à Pont-Audemer le 15 mars
Le 15 mars, Mr. Ladislas Poniatowski, Sénateur de l'Eure, a animé une réunion publique en présence de Benoît Bernard (délégué de circonscription) et de Béatrice Ducellier (Responsable départementale ANANS).
Voici un extrait du discours prononcé par B. DUCELLIER à cette occasion :
"Je pense sincèrement que Nicolas Sarkozy gagnera , pour trois raisons :- Sa compétence, il la prouve tous les jours dans ses réponses précises et chiffrées aux questions qui lui sont posées, quelque soit le sujet, par moment c’en est époustouflant !
- La deuxième raison c’est sa volonté de moderniser la France
- Enfin et c’est peut-être la plus importante, c’est sa proximité avec tous ceux qui souffrent. Jamais il n’évite une question embarrassante, toujours il propose une solution pour s’en sortir.
Cependant, deux dangers nous guettent si nous ne mettons pas tout notre cœur à l’ouvrage, et il nous faut les dénoncer ::
- le grand bon en arrière des socialistes qui nous feraient retomber dans l’égalitarisme qui a étouffé trop longtemps l’énergie d’hommes et de femmes responsables qui veulent le mieux pour eux-mêmes et surtout pour leurs enfants, au prix d’efforts et souvent de risques. Comme N. Sarkozy, nous voulons une France forte et non médiocre.
- Le deuxième danger est celui d’une France ingouvernable avec F. Bayrou, car ni les socialistes qu’il aurait battu au premier tour ni nous-mêmes
ne sommes prêts à voter pour une politique, tantôt à droite, tantôt à gauche et qui de toute façon n’aurait jamais une majorité au parlement pour la voter. Ce serait la France de l’incertitude et de l’immobilisme. Vous le voyez bien son rêve est totalement irréaliste quant à la méthode et si ce qui serait le plus logique, il arrivait en troisième place au premier tour, comme le disait J.F. COPPE, jeudi dernier à Evreux, avec qui compte-t-il parler ? Avec la droite, contre la gauche ou avec la gauche contre la droite ?
Pour conclure, je voudrais ajouter une note personnelle à mon propos.
J’ai longtemps vécu à l’étranger, j’y ai grandi, dans tous les sens du terme. Rien n’est plus enrichissant que le contact entre les cultures, surtout quand elles défendent les mêmes valeurs.
Nicolas Sarkozy défend l’Europe politique. Le président Chirac a lui aussi regretté une fois encore, dimanche, le « non » au référendum. Je crois fondamentalement que dès le 7 mai le chantier de l’Europe va redémarrer. Il nous faudra absolument le soutenir si nous voulons que notre identité soit affirmée. Face à la mondialisation, c’est notre seule chance.
Chers amis, il nous reste 37 jours !
Mobilisons-nous, soyons présents partout et n’oubliez pas, avec Nicolas Sarkozy, ensemble tout devient possible !"
14:45 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
16.03.2007
Nicolas Sarkozy à Besançon
Retrouvez son discours, consacré à la Culture, prononcé lors d'une réunion publique à Besançon dans le département du Doubs, mardi 13 mars.
16:53 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Chirac : le bilan
JACQUES CHIRAC SALUE "LA FRANCE MAGNIFIQUE"
Dans une allocution solennelle et émouvante, le Président de la République a adressé plusieurs messages aux Français en forme de testament politique.
16:51 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Immigration
La politique de l'immigration, c'est l'identité de la France dans 30 ans.
Dans un entretien au Journal du Dimanche, Nicolas Sarkozy s'explique sur sa proposition de créer un ministère de l'immigration et de l'identité nationale.
16:50 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Nicolas Sarkozy au journal de 20h de TF1
Rassembler sous une même ambition l'immigration et l'identité nationale
Nicolas Sarkozy était l'invité du journal de 20h sur TF1 mardi 14 mars.
"Je suis candidat à la présidence de la République française ; je veux parler de la France. La France, ce n’est pas une ethnie, ce n’est pas une race ; la France est une communauté de valeurs. Mais il est parfaitement normal que je dise à ceux qui veulent nous rejoindre : bienvenue, mais aimez la France."
16:50 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Nicolas Sarkozy à Caen !
Vendredi 9 mars, Nicolas Sarkozy s'est rendu à Caen. A l'occasion de ce meeting, il a rendu hommage à notre région, à cette Normandie marquée par la seconde guerre mondiale. Il a également rappelé les grandes lignes de son programme, les valeurs et la grandeur de la France.
16:49 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Nicolas Sarkozy dans l'émission "A vous de Juger"
Record d’audience pour l’émission de France 2 "A vous de juger", qui recevait jeudi 8 mars Nicolas Sarkozy. Suivie par plus de cinq millions de téléspectateurs, en moyenne, elle a enregistré une pointe d'audience de 6,2 millions de téléspectateurs.
16:46 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Convention sur la Défense
La Convention sur la Défense organisée par l'UMP sous le haut patronage de Michèle Alliot-Marie, ministre de la Défense, s'est déroulée mercredi dernier à Paris.
16:45 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Jean-François Copé à Evreux
Jean-François Copé était hier en meeting à Evreux.
Devant plus de 700 personnes, le ministre délégué au budget a rappelé les valeurs et les idées de notre candidat Nicolas Sarkozy. Avec la simplicité, le pragmatisme et le talent d'orateur qui le caractérise, il a su rappeler les enjeux de l'élection présidentielle. "Un tournant historique", un choix déterminant.
Avec la percée de François Bayrou dans les sondages, le porte-parole du gouvernement a rappelé les faiblesses et l'absence de courage politique chez ce dernier et chez la candidate socialiste qui se veut la future "Présidente du Bonheur" !
Il a également martelé l'importance de la valeur du travail, de l'engagement et du risque en politique. Quant à l'argent et au budget de l'Etat, il a rappelé à tous que ce sujet, abordé par tous quotidiennement, ne doit pas être un tabou dans la campagne présidentielle. Ségolène royale propose aux Français réductions d'impôts, SMIC à 1500 €, etc., en somme, la hausse vertigineuse des dépenses publiques. Et son financement ? Mme Royale reste muette sur ce sujet. La candidate socialiste n'a comme seule arme que "son sourire", et ne cesse de cacher les véritables enjeux nationaux, ainsi que les sujets qui fâchent !! Et les 35h ? Et les retraites ? Comment résorber la dette publique ? Silence au PS... Mais, pour "plaire" aux Français, elle prône une politique de "générosité", d'un Etat qui cèderait tout, la politique de l'assistanat...
Que voulons-nous ? Une France qui stagne ? Ou bien la France de Nicolas Sarkozy, qui, à l'image de Jean-François Copé, s'engage dans un franc-parler et dans les valeurs profondes que sont le travail, le mérite, l'engagement ?
Merci à tous les jeunes présents hier soir, merci à Jean-François Copé, aux députés et aux personnalités de la société civile pour ce meeting passionnant !
Ensemble, tout devient possible !
Marie Ducellier, Correspondante ANANS Jeunes Haute-Normandie
16:42 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
La politique de défense selon Nicolas SARKOZY
Dans une interview parue dans le mensuel "Défense et Sécurité Internationale" de mars 2007, Nicolas SARKOZY a exprimé ses idées sur la Défense. Il affirme vouloir assurer la sécurité des Français et le respect de nos engagements internationaux
16:38 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
L'article d'Eure Infos du mercredi 21 février
" -- JOURNAL DE CAMPAGNE --
Comités de soutien à Sarkozy
La voix des sympathisants
La campagne est lancée. L'UMP de l'Eure mobilise ses troupes et forme ses comités de soutien. Devant 500 militants rassemblés à Evreux, les sympathisants se sont exprimés.
Avant de les inviter à "une galette des rois, mais pas une galette... Royal", Jean-Pierre Nicolas rappelait au gros de ses troupes départementales que 60% des militants avaient participé au vote pour investir Nicolas Sarkozy à 98,7% des suffrages.
Pour l'UMP, il s'agit maintenant d'entrer dans l'action pour "rassembler, ouvrir et convaincre" car "une campagne présidentielle dépasse très largement le cadre de l'UMP", soulignait Jean-Pierre Nicolas.
Ce rôle d'ouverture est dévolu aux comités de soutien à Nicolas Sarkozy qui se créent dans chaque département : "Il en existe déjà 3500, il faut en créer 10 000."
Pour l'UMP, l'élargissement passe par les sympathisants. Et lors de cette galette militante, Jean-Pierre Nicolas et Louis Petiet, président de l'UMP de l'Eure, en avaient rassemblé quelques-uns qui ont été invités à expliquer leur engagement.
Parmi eux, Yves-Pierre Droguet, magistrat ébroïcien qui, pour la première fois, décidait de sortir de la réserve habituelle à sa fonction devant "le besoin urgent" qu'il ressentait "d'une reprise en main face à la désocialisation de la jeunesse."
Absent, c'est par voie épistolaire et la voix de Jean-Pierre Nicolas que l'entrepreneur Jean-Pierre Vendeville faisait souffler sur la salle de vigoureux accents gaulliens !
Alors qu'elles sont inscrites en lettres d'or dans le programme de Nicolas Sarkozy, Gaby Desgrouas prônait à son tour les valeurs du travail et de l'entreprise au nom des artisans : "Le travail, on connaît !".
Les choses se sont un peu gâtées avec la montée à la tribune du docteur Marx. Pour le président de l'Ordre des médecins de l'Eure, le trou de la Sécu serait dû "aux étrangers qui, profitant de la CMU, font venir leurs enfants en France pour les faire soigner gratuitement." Une diatribe franchement nauséeuse qu'on pensait réservée à certains extrêmes !
A l'heure où l'UMP reçoit le secours inattendu d'intellectuels comme André Glücksman ou Max Gallo, ce qui ne lasse pas d'interpeller quelques électeurs pas franchement abonnés à l'UMP, il serait sans doute intelligent d'éviter ce genre de faux-pas.
Fort heureusement, Béatrice Ducellier, présidente départementale de l'Association Nationale des Amis de Nicolas Sarkozy, replaçait le débat à la bonne altitude.
Si cette ex-UDF plaidait sans ambiguïté pour son nouveau favori et pour la victoire de l'UMP, elle n'en prônait pas moins la tolérance et l'ouverture, soulignant l'importance de la question européenne en se refusant de faire de l'Europe un bouc-émissaire et à emprunter ainsi les voies de la démagogie. "Rassembler, ouvrir et convaincre..." avait dit Jean-Pierre Nicolas. "
Ph. Humez
Article extrait du journal "Eure infos" du mercredi 21 dévrier
16:36 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
L'article de la Dépêche du jeudi 22 février
" Pourquoi elle soutient... Nicolas Sarkozy
" Son action sera efficace..."
Responsable départementale de l'Association Nationale des Amis de Nicolas Sarkozy (ananseure@yahoo.fr), l'Ebroïcienne Béatrice Ducellier a longtemps appartenu à la famille politique giscardienne. Elle a rejoint l'UMP voici un an "en raison de la personnalité de Nicolas Sarkozy". Ce dernier incarne les valeurs qu'elle souhaite défendre "par sa nature d'homme libre, courageux et volontaire", explique-t-elle, soulignant que personne ne peut l'empêcher de dire et d'expliquer sa vision personnelle de la France. Il a surmonté beaucoup d'épreuves, ajoute-t-elle, persuadée qu'il fera ce qu'il dit. "Ce qui m'a convaincue le plus, chez Nicolas Sarkozy, c'est son parler vrai, sa profondeur d'âme, son vécu, sa sincérité. Cela existe-t-il en politique, me direz-vous ? Eh bien oui, j'y crois, même si cela doit passer par certaines concessions. La difficulté de rassembler a toujours été celle qui oblige à vous ouvrir à l'autre, sans perdre son identité. Mais réfléchir sur des propositions auxquelles vous n'avez peut-être pas pensé, est-ce vraiment s'abaisser ? Je ne le crois pas. Cela s'appelle la tolérance et l'ouverture, et cela grandit l'homme. Nicolas Sarkozy veut rassembler. Il ne cesse de rallier des hommes et des femmes de tout bord politique ; son discours est efficace, son action le sera aussi." "
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L'article de la dépêche du 15 février
" Pour démultiplier la force militante de l'UMP
NICOLAS SARKOZY COMPTE SUR SES AMIS
Comme Béatrice Ducellier, autour de laquelle ils sont rassemblés, ces personnalités de la société "civile" ont affiché publiquement leur soutien.
> L'UMP a réuni plus de 500 militants, lundi à Evreux, pour le lancement des comités de soutien et la présentation de l'Association Nationale des Amis de Nicolas Sarkozy.
"La victoire de nos idées est plus qu'un objectif, c'est un devoir national" a lancé le député Jean-Pierre Nicolas, secrétaire départemental de l'UMP, sous les applaudissements des 500 militants réunis à la Halle des expositions d'Evreux pour le lancement des comités de soutien à Nicolas Sarkozy.
Avant lui, Franck Gilard, député, et Jean-Louis Petiet, président de la fédération de l'Eure de l'UMP, avaient déjà dit la nécessité de rassembler au-delà des limites de leur formation : de convaincre les électeurs que Nicolas Sarkozy est le meilleur pour le pays. "Il n'y a plus de camps, il n'y a plus de partis quand il s'agit de la France" a encore lancé Jean-Pierre Nicolas en conclusion de cette manifestation qui avait fait la part belle aux personnalités de la "société civile".
Yves-Pierre Droguet, magistrat ; Jean-François Hervieu, président d'honneur de l'Assemblée permanente des Chambres d'agriculture et ancien vice-président du CESR ; Jean-Pierre Vendeville, chef d'entreprise, ancien président de fédération BTP ; Alain Marx, président de l'ordre départemental des médecins ; Gabriel Desgrouas, président d'un syndicat professionnel ; Christian Cozilis, chef d'entreprise : tous ont exprimé, chacun avec ses arguments et sa sensibilité propre, leur engagement en faveur de Nicolas Sarkozy. Béatrice Ducellier, ancienne giscardienne, est aussi de ceux-là. "Nicolas Sarkozy veut la France de l'excellence, c'est tout le contraire du socialisme : l'effort, le travail et le mérite récompensés, en face de la facilité et de l'assistanat", déclara cette Ebroïcienne qui préside dans l'Eure l'Association Nationale des Amis de Nicolas Sarkozy (ANANS) et présentait ce comité de soutien. L'ANANS (www.anans.fr) organisera dans l'Eure quatre réunions débats sur les thèmes de l'économie, l'éducation, la santé et l'environnement. "
Article extrait de La Dépêche du jeudi 15 février
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L'ANANS locale dans la presse !
Lors du dernier meeting UMP à la Halle des Expositions d'Evreux, Béatrice Ducellier, responsable ANANS Eure, a su donner une nouvelle impulsion à la campagne de Nicolas Sarkozy. Dans son discours, elle a rappelé les grands enjeux et les valeurs de Nicolas Sarkozy, tourné vers "la tolérance et l'ouverture".
Le relais des médias locaux fut immédiat, et rappelle une nouvelle fois l'attente du changement chez nos concitoyens.
Rejoignez l'ANANS de l'Eure, soutenez Nicolas Sarkozy !
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24.02.2007
Nicolas Sarkozy à Perpignan
Dans son discours prononcé à l’occasion d’une réunion publique à Perpignan, Nicolas Sarkozy a rappelé que "l’autorité c’est ce qui garantit la liberté de tous et la responsabilité de chacun."
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23.02.2007
Je veux que l’Europe change
Nicolas Sarkozy était à Strasbourg mercredi 21 février, où il a prononcé un discours sur l'Europe, pour l'Europe.
« J’ai toujours dit oui à l’Europe, oui à l’Acte Unique, à la monnaie unique, à la Constitution européenne. Et parce que j’ai toujours dit oui à l’Europe j’ai le devoir de dire aujourd’hui à tous les Européens sincères que nous ne pouvons pas continuer comme cela …».
> Lire le discours
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La crise morale française porte un nom : c'est la crise du travail
Les engagements de Nicolas Sarkozy : heures supplémentaires mieux payées, suppression de la quasi-totalité des droits de succession, service minimum dans les services publics, vote secret obligatoire au bout de huit jours de grève.
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14.02.2007
Meeting du comité de soutien de l'Eure
Lundi 12 février, Jean-Pierre Nicolas, Député de l'Eure et Maire-adjoint d'Evreux organisait un meeting départemental à la Halle des Expositions d'Evreux. Au lendemain de la réunion des comités de soutien à la Mutualité à Paris avec Nicolas Sarkozy, ce meeting était l'occasion d'officialiser l'ANANS. Beatrice Ducellier, responsable de l'ANANS de l'Eure, dans son discours, s'est adressée aux 500 adhérents UMP présents à cette occasion. L'ANANS, et l'ANANS Jeunes ont donc été largement représentées lors de ce meeting départemental. Notre action se précise, dans le sens du discours de notre candidat, qui souhaite rassembler TOUS les Français, au-delà de leur appartenance politique.
"Ensemble, tout devient possible"
Le discours de Béatrice DUCELLIER :
Monsieur le Président,
Messieurs les Parlementaires,
Mesdames, Messieurs les élus,
Chers amis,
Je remercie Louis Petiet et Jean-Pierre Nicolas de me donner la parole quelques minutes, en tant que responsable départementale de L’Association Nationale des Amis de Nicolas Sarkozy, pour vous dire l’aide que j’entends apporter dans la campagne pour la victoire de notre candidat, à la Présidence de la République.
Je voudrais tout d’abord vous dire en quelques mots, les raisons de mon engagement.
J’ai adhéré à l’UMP, il y a un an en raison de la personnalité de Nicolas Sarkozy.
J’ai appartenu, auparavant à une autre famille politique, celle du Président Giscard d’Estaing, j’en suis fière et je me souviens, sans rancune, rassurez-vous, combien nos familles politiques ont pu se déchirer à certains moments.
Aujourd’hui, si nous sommes réunis ce soir, ce n’est pas seulement par obligation, pour gagner ensemble, mais c’est d’abord, autour d’idées et de valeurs que nous voulons défendre et qu’incarnent le Président de l’UMP.
Il les incarne, par sa nature d’homme libre, courageux et volontaire. Libre, parce que personne ne peut l’empêcher de dire et d’expliquer sa vision personnelle de la France , courageux, parce qu’il a surmonté avec succès beaucoup d’épreuves, volontaire, car ce qu’il dit, il le fera et il sera certainement très exigeant avec tous ceux qui travailleront à ses côtés.
Nicolas Sarkozy veut la France de l’excellence , c’est tout le contraire du socialisme : l’effort, le travail, et le mérite récompensés, en face de la facilité et de l’assistanat. Il y a bien deux discours : celui d’une France qui investit pour l’avenir de ses enfants et celui d’une France qui dépense et qui fera rembourser ses dettes par ses enfants.
Nicolas Sarkozy veut une France forte, nous aussi. Alors, bien-sûr, parce que nous sentons bien qu’il a besoin de chacun d’entre nous pour réussir, nous allons participer à son action. Comment et pourquoi ? Non pas, parce que l’on nous impose une démocratie participative, mais parce que nous que nous savons que nous sommes tout simplement individuellement et collectivement responsables de notre avenir et qu’il est de notre devoir de proposer, d’imaginer et de réfléchir à toutes les solutions qui peuvent exister, pour faire de notre pays celui de l’excellence.
Il ne s’agit pas d’élitisme, il s’agit de faire le mieux possible et chacun selon ses compétences.
La mère de famille, le chef d’entreprise, l’ouvrier, l’employé, le retraité, les personnes défavorisées, chacun connaît les difficultés de sa vie quotidienne et peut en témoigner. Et pourquoi ne pas dire aussi les joies et les clés de la réussite si on peut les communiquer aux autres !
Voyez-vous, ce qui m’a convaincu le plus, chez Nicolas Sarkozy, c’est son parler vrai, sa profondeur d’âme, son vécu, sa sincérité. Cela existe-t-il en politique, me direz-vous ? Et bien oui, j’y crois, même si cela doit passer par certaines concessions.La difficulté de rassembler a toujours été, celle qui vous oblige à vous ouvrir à l’autre, sans perdre son identité. Mais réfléchir sur des propositions auxquelles vous n’avez peut-être pas pensé, est-ce vraiment s’abaisser ? Je ne le crois pas. Cela s’appelle la tolérance et l’ouverture, et cela grandit l’homme.
Nicolas Sarkozy veut rassembler, il l’a dit encore hier à la Mutualité. Je m’adresse ici à des convaincus, mais si nous voulons gagner, il nous faut convaincre au-delà de notre groupe. C’est pourquoi l’Association des Amis de Nicolas Sarkozy, a été créée. L’A.N.A.N.S. est un Comité de Soutien qui vise à fédérer tous les sympatisants de Nicolas Sarkozy, vous mêmes mais surtout ceux qui ne souhaitent pas forcément être liés à un parti ou qui viennent d’autres horizons politiques. L’A.N.A.N.S. et l’UMP vont travailler en toute complémentarité. Nous l’avons vu encore hier, Nicolas Sarkozy ne cesse de rallier des hommes et des femmes de tout bord politique, son discours est efficace, son action le sera aussi. Je m’adresse à vous, car, qui mieux que vous peut jouer le rôle de relais avec ces milliers de français qui soutiennent notre candidat et qui ne demandent qu’à participer à la campagne en toute liberté ?Voilà pourquoi, ceux qui le voudront, pourront laisser leurs coordonnées à la sortie de cette réunion pour que nous puissions tous ensemble former une chaîne efficace d’information et d’action.
A côté de l’action proprement dite de l’UMP, qui sera bien entendu le noyau dur de la campagne, l’A.N.A.N.S. de l’Eure travaillera avec l’A.N.A.N.S.-Jeunes de Haute-Normandie, représentée ici par Marie, que vous avez pu voir à l’entrée et que beaucoup de jeunes populaires connaissent. Son blog a déjà reçu plus de 400 visites.
Dès à présent je peux vous annoncer que nous organiserons quatre réunions- débats dans l’Eure sur les thèmes de l’Economie, de L’Education, de la Santé et de l’Environnement. Les dates vous seront communiquées par la presse et par notre blog, que vous pourrez visiter en vous rendant sur le site national de l’A.N.A.N.S., www.anans.fr. Ces réunions auront chacune deux conférenciers, pour assurer un véritable échange, l’un sera choisi dans la société civile pour ses responsabilités dans la vie active, l’autre sera un parlementaire ou élu de l’UMP de l’Eure.
J’ajoute enfin que ces débats auront une particularité qui me semble importante. Elles s’ouvriront toutes sur le thème de l’Europe. Nos partenaires européens ont tenté des expériences qui ont réussi et il est de notre intérêt de les considérer avec attention. Si cette question de l’Europe, essentielle pour l’avenir de la France , est bien traitée par Nicolas Sarkozy, dans ses discours, elle est peu reprise dans les médias et vous le voyez bien, elle a été totalement absente dans les questions des français lors de l’émission de télévision de lundi dernier.C’est probablement une des conséquences d’une politique qui, trop longtemps n’a fait qu’obéir à une opinion publique concentrée sur ses problèmes personnels et à qui on ne parlait plus de l’ouverture aux autres, alors que c’est la source de notre enrichissement matériel et intellectuel.
Mon expérience personnelle et les années de ma vie que j’ai passé à l’étranger, m’ont persuadée de l’immense richesse qu’apporte l’échange des idées, aussi opposées soient-elles. Ces confrontations de culture sont d’autant plus utiles lorsqu’elles se réalisent entre des personnes qui ont les mêmes valeurs. Aujourd’hui ces débats d’idées dépassent nos frontières européennes, c’est pourquoi, l’Europe est une chance pour qu’ensemble nous affirmions notre attachement à nos valeurs et que nous défendions notre identité. C’est alors que nous pourrons nous ouvrir utilement aux autres. Nicolas Sarkozy l’a dit hier avec force et je partage complètement cette conviction : c’est parce que nous aurons des certitudes que nous aurons la force d’aller vers les autres pour les écouter et nous enrichir à leur contact, non pas pour perdre notre identité mais pour la renforcer.
J’espère vous voir nombreux pour débattre avec nous.
Mes chers amis, merci d’avance et encore une fois, n’oubliez pas, ensemble tout devient possible !
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13.02.2007
Nicolas Sarkozy devant ses comités de soutien
« Rassembler autour de notre projet le plus grand nombre de Français qui, sans renoncer à ce qu’ils sont, y reconnaîtront une conception de l’homme qui est aussi la leur, des valeurs qui sont aussi les leurs et y trouveront le socle d’une ambition commune capable de redonner à la France l’énergie, l’enthousiasme, la force qui lui permettront de nouveau d’étonner le monde ».
Retrouvez le discours de Nicolas Sarkozy devant ses comités de soutien (La Mutualité-11/02/O7)
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Lettre de Nicolas Sarkozy à l'ANANS
Les voeux, les remerciements et les encouragements de Nicolas Sarkozy au Président et aux membres de l'ANANS.
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Les discours de Nicolas Sarkozy en vidéo
Retrouvez les discours de Nicolas Sarkozy en vidéo :
- Vendredi 26 janvier 2007 : discours à Poitiers
- Jeudi 25 janvier 2007 : discours à St Quentin
- Dimanche 14 janvier 2007 : discours d'investiture au Congrès de l'UMP à Paris
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Site officiel de Nicolas Sarkozy
Lancement du site Officiel de la campagne de Nicolas Sarkozy.
www.sarkozy.fr
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Congrès UMP 14 janvier
DISCOURS DE M. NICOLAS SARKOZY
CONGRÈS DU 14 JANVIER 2007 – PARIS PORTE DE VERSAILLES
Mes chers amis,
Dans ce moment que chacun devine si important pour la France, si important pour l'avenir de chacune de vos familles, si important pour moi, plus que n’importe quel autre sentiment, ce qui m’étreint surtout c’est une émotion profonde. Cette émotion, j’aurais pu essayer de la qualifier, j’aurais pu l’exprimer dans un mot, j’aurais pu vous dire merci mais ce merci n’aurait pas été à la hauteur de ce que j’éprouve en cet instant. Il y a des sentiments qui sont si forts qu’il n’y a pas de mot assez grand pour les dire. Il y a des sentiments qui se ressentent tellement qu’on n’a pas besoin de les nommer.
Cette émotion qui me submerge au moment où je vous parle, je vous demande de la recevoir simplement comme un témoignage de ma sincérité, de ma vérité, de mon amitié.
A l’orée de cette campagne où pendant des semaines je vais beaucoup donner, beaucoup recevoir et, peut-être, beaucoup payer- je veux que chacun d’entre vous soit convaincu de la farouche détermination, de l’énergie infinie que j’irai puiser dans la part la plus profonde de moi-même pour faire triompher la cause qui nous unit tous. Je le sais aujourd'hui, je n'ai pas le droit de vous décevoir, pas le droit d'hésiter, tout simplement pas le droit d'échouer !
Toute ma vie j’ai rêvé d’être utile à la France, à mon pays, à ma patrie. Aujourd’hui vous venez de réaliser la première étape de ce rêve. Seule compte à cet instant l’espérance de la foule immense que vous formez, tendue vers un seul but : la victoire de la France. Seul compte l’enthousiasme de cette grande famille qui est la tienne Cher Alain JUPPE. Sans toi et sans la victoire de Jacques CHIRAC en 2002 elle n’aurait jamais existé.
Oui, mes chers amis, tous ensemble réunis, unis, solidaires, tout devient possible.
A cet instant où pour moi tout change, je ne peux m’empêcher de penser à ceux qui m’ont fait rêver d’une autre destinée, d’une vie plus grande, d’un avenir plus passionnant. Ils ont été pour moi une source de réflexion, d’espérance, et même parfois de confiance.
Eux, ce sont les héros de la Résistance et de la France Libre, ces hommes avec lesquels j'ai fait mes premiers pas en politique, ces hommes qui venaient d'une époque où la politique s'était confondue avec le patriotisme et l'épopée. Ils avaient maintenu l'honneur de la France. Ils l'avaient reconstruite, ils l'avaient réconciliée avec l'Allemagne. Ils avaient fait l'Europe, fondé la Vème République. Ils avaient toujours été en avance sur leur temps.
Il m’ont appris, parce qu'ils le savaient mieux que quiconque, ce qu'était le gaullisme : non une doctrine que le Général de Gaulle n'avait jamais voulu mais une exigence morale, l'exercice du pouvoir comme un don de soi, la conviction que la France n’est forte que lorsqu’elle est rassemblée, la certitude que rien n'est jamais perdu tant que la flamme de la résistance continue de brûler dans le cœur d’un seul homme, le refus du renoncement, la rupture avec les idées reçues et l’ordre établi quand ils entraînent la France vers le déclin.
Ces hommes furent grands dans la guerre comme dans la paix. Ils avaient toujours fait ce qu'ils devaient faire.
Je veux rendre hommage à Jacques Chaban-Delmas, général de la résistance à 29 ans, au rêve si beau, si prémonitoire, de la Nouvelle Société. Son dernier grand combat politique fut pour moi le premier. J'avais 17 ans et l'impression de partir à la guerre. C'était la fin d'une époque, celle où le gaullisme ne pouvait plus appartenir à un parti.
Je veux rendre hommage à Achille Peretti, grand résistant, qui me confia mon premier mandat de conseiller municipal. Comme je veux dire mon amitié à Edouard Balladur qui m’a fait confiance en me donnant mes premières responsabilités ministérielles alors que j’étais si jeune encore. Je veux dire mon respect à Jacques CHIRAC qui en 1975 à Nice m'a offert mon premier discours.
Ils m’ont enseigné, à moi petit Français au sang mêlé, l'amour de la France et la fierté d'être français. Cet amour n'a jamais faibli et cette fierté ne m'a jamais quittée. Longtemps ce sont des choses que j'ai tues. Longtemps ce sont des sentiments que j'ai gardés pour moi, comme un trésor caché au fond de mon cœur que je n'éprouvais le besoin de partager avec personne. Je pensais que la politique n'avait rien à voir avec mes émotions personnelles. J'imaginais qu'un homme fort se devait de dissimuler ses émotions. J'ai depuis compris qu'est fort celui qui apparaît dans sa vérité. J'ai compris que l'humanité est une force pas une faiblesse.
J'ai changé. J'ai changé parce qu'à l'instant même où vous m’avez désigné j'ai cessé d'être l'homme d'un seul parti, fût-il le premier de France. J'ai changé parce que l'élection présidentielle est une épreuve de vérité à laquelle nul ne peut se soustraire. Parce que cette vérité je vous la dois. Parce que cette vérité je la dois aux Français.
J'ai changé parce que les épreuves de la vie m'ont changé. Je veux le dire avec pudeur mais je veux le dire parce que c’est la vérité et parce qu’on ne peut pas comprendre la peine de l’autre si on ne l’a pas éprouvée soi-même.
On ne peut pas partager la souffrance de celui qui connaît un échec professionnel ou une déchirure personnelle si on n’a pas souffert soi-même. J’ai connu l'échec, et j'ai dû le surmonter.
On ne peut pas tendre la main à celui qui a perdu tout espoir si l’on n’a jamais douté. Il m'est arrivé de douter. N'est pas courageux celui qui n'a jamais eu peur. Car le courage c'est de surmonter sa peur.
Cette part d’humanité, je l’ai enfouie en moi parce que j’ai longtemps pensé que pour être fort il ne fallait pas montrer ses faiblesses. Aujourd’hui j’ai compris que ce sont les faiblesses, les peines, les échecs qui rendent plus fort. Qu’ils sont les compagnons de celui qui veut aller loin.
J'ai changé parce que le pouvoir m'a changé. Parce qu'il m'a fait ressentir l'écrasante responsabilité morale de la politique. Le mot "morale" ne me fait pas peur.
J'ai changé parce que nul ne peut rester le même devant le visage accablé des parents d'une jeune fille brûlée vive. Parce que nul ne peut rester le même devant la douleur qu’éprouve le mari d'une jeune femme tuée par un multirécidiviste condamné dix fois pour violences et déjà une fois pour meurtre. Dans son regard on lit l'incompréhension de celui qui ne comprend pas comment l'indicible a pu être possible. Je suis révolté par l'injustice et c'en est une lorsque la société ignore les victimes. Je veux parler pour elles, agir pour elles et même, même s'il le faut crier en leurs noms.
J'ai changé parce qu'on change forcément quand on est confronté à l'angoisse de l'ouvrier qui a peur que son usine ferme.
J'ai changé quand j'ai visité le mémorial de Yad Vashem dédié aux victimes de la Shoah. Je me souviens, au bout d'un long couloir, d’une grande pièce avec des milliers de petites lumières et des prénoms d'enfants de 2 ans, de 4 ans, de 5 ans prononcés à voix basse de façon ininterrompue. C'était le murmure des âmes innocentes. Je me suis dit alors que c'était cela la politique : faire barrage à la folie des hommes en refusant de se laisser emporter par elle.
J'ai changé quand j'ai lu à Tibhirine le testament bouleversant de frère Christian, enlevé puis égorgé par des fanatiques avec six autres moines de son monastère. Le GIA avait prévenu : « nous égorgerons ». On retrouva les sept têtes des moines suppliciés sans leurs corps.
Deux ans auparavant, cet homme de charité avait par avance pardonné à son assassin : « s'il m'arrivait un jour d'être victime du terrorisme, (…). Voici que je pourrai, s'il plaît à Dieu, plonger mon regard dans celui du Père pour contempler avec lui les enfants de l'Islam tels qu'il les voit (…). Et toi aussi l'ami de la dernière minute, qui n'aura pas su ce que tu faisais. Oui pour toi aussi je le veux, ce Merci, cet « A-Dieu » (…). Et qu'il nous soit donné de nous retrouver, larrons heureux, en paradis s’il plaît à Dieu notre Père à tous deux ! » Par son humanité immense, par sa volonté de rassembler les hommes le frère Christian fait honneur à la France laïque et républicaine.
A Tibhirine, j’ai compris ce qu'est la force invincible de l'amour et le sens véritable du mot « tolérance ».
A Tibhirine, le frère Christian m'a enseigné, par-delà la mort, que ce que les grandes religions peuvent engendrer de meilleur est plus grand ce qu'elles peuvent engendrer de pire, que les extrémismes et les intégrismes ne doivent jamais être confondus avec le sentiment religieux qui porte une part de l'espérance humaine.
Opposer ce sentiment religieux à la morale laïque serait absurde. Nous sommes les héritiers de deux mille ans de chrétienté et d’un patrimoine de valeurs spirituelles que la morale laïque a incorporé. La laïcité à laquelle je crois, ce n’est pas le combat contre la religion. C’est le respect de toutes les religions.
J'ai changé quand j'ai rencontré Mandel, ce grand Français. J'avais voulu écrire sa vie pour réparer une injustice, pour changer le regard des autres sur cette destinée tragique. C'est mon regard sur la politique qui s'en est trouvé transformé. Georges Mandel avait la passion de la politique. En mars 1940, il est ministre de l’Intérieur.
Au milieu de la débâcle, il est l’un de ceux qui plaident pour la Résistance. Il est arrêté. Le 7 juillet 1944, des miliciens le tirent de sa prison et le font monter dans une voiture. Arrivé dans la forêt de Fontainebleau ils l’abattent d'une rafale de mitraillette.
Le 24 juillet, sa fille écrit à Pierre Laval : « Je suis encore bien petite et bien faible à côté de vous (…). Je veux vous dire M. Laval que je plains beaucoup votre fille. Vous allez lui laisser un nom qui marquera dans l'histoire. Le mien aussi. Seulement le mien sera celui d’un martyr."
Ce jour-là, la France s'appelle Claude Mandel. Elle a 14 ans, son père vient d'être assassiné non par l'occupant mais par des Français ennemis de la France.
La France, elle a 17 ans le visage de Guy Môquet quand il est fusillé : « 17 ans et demi… Ma vie a été courte ! Je n'ai aucun regret si ce n'est de vous quitter tous. »
La France, elle a 19 ans et le visage lumineux d'une fille de Lorraine quand Jeanne comparaît devant ses juges.
Elle a 32 ans et le visage d'un émigré italien naturalisé français, quand Gambetta quitte en ballon Paris assiégé pour organiser la résistance aux Prussiens.
La France, elle a 44 ans, le visage ensanglanté de Moulin quand il meurt sous la torture « sans avoir livré aucun secret, lui qui les savait tous. »
Elle a 50 ans et la voix du Général de Gaulle le 18 juin 1940.
Elle a 56 ans, le visage noir d'un petit-fils d'esclave devenu gouverneur du Tchad et premier résistant de la France d'Outre-Mer. Elle s'appelle Félix Eboué.
Elle a 58 ans et le visage de Zola quand il signe "J'accuse" pour défendre Dreyfus et la Justice.
Elle a 60 ans, le visage d’un proscrit qui s’appelle Victor Hugo lorsqu’au commencement des Misérables il écrit : « Tant qu’il y aura sur la Terre ignorance et misère des livres de la nature de celui-ci pourront ne pas être inutiles ».
Elle a 77 ans et la force du Tigre quand Clemenceau déclare en mars 1918 : « Je continue à faire la guerre et je continuerai jusqu'au dernier quart d'heure car c’est nous qui aurons le dernier quart d'heure ! »
Elle a la voix, la figure, la dignité d'une femme, d'une mère, rescapée des camps de la mort qui s'écrie à la tribune de l'Assemblée : "nous ne pouvons plus fermer les yeux sur les 300 000 avortements qui, chaque année mutilent les femmes de ce pays". Ce jour là, elle s'appelle Simone Veil.
Elle a la voix d'un jeune prêtre français, l’abbé Pierre, qui à la radio un jour de l'hiver 54 lance aux hommes son appel pathétique : « Mes amis au secours. Une femme vient de mourir gelée cette nuit, à trois heures, sur le trottoir du boulevard Sébastopol (…). Devant leurs frères mourant de misère, une seule opinion doit exister entre les hommes : la volonté de rendre impossible que cela dure (…).
Elle a le visage, l’âge de Georges Pompidou quand il évite le pire en mai 68.
La France, elle a le visage, l'âge, la voix de tous ceux qui ont cru en elle, qui se sont battus pour elle, pour son idéal, pour ses valeurs, pour sa liberté.
Elle a le visage, l'âge, la voix de tous les Français qui ont au fond de leur cœur la conviction que la France n'est pas finie. Car elle n'est pas finie la France. Parce que dans mon cœur comme dans mon esprit, la France ne veut pas, ne doit pas, ne peut pas mourir.
A chaque fois qu’on l’a crue finie, elle a étonné le monde. A chaque fois elle s’est relevée. A chaque fois elle a su trouver en elle la force de ressusciter.
Ma France, c’est le pays qui a fait la synthèse entre l’Ancien Régime et la Révolution, entre l’Etat capétien et l’Etat républicain, qui a inventé la laïcité pour faire vivre ensemble ceux qui croient au Ciel et ceux qui n’y croient pas.
Ma France, c’est le pays qui, entre le drapeau blanc et le drapeau rouge a choisi le drapeau tricolore, en a fait le drapeau de la liberté et l’a couvert de gloire.
Ma France, c’est celle de tous les Français sans exception. C’est la France de Saint-Louis et celle de Carnot, celle des croisades et de Valmy. Celle de Pascal et de Voltaire. Celles des cathédrales et de l’Encyclopédie. Celle d’Henri IV et de l’Edit de Nantes. Celle des droits de l’homme et de la liberté de conscience.
Ma France, c’est celle des Français qui votent pour les extrêmes non parce qu’ils croient à leurs idées mais parce qu’ils désespèrent de se faire entendre. Je veux leur tendre la main.
Ma France, c’est celle des travailleurs qui ont cru à la gauche de Jaurès et de Blum et qui ne se reconnaissent pas dans la gauche immobile qui ne respecte plus le travail. Je veux leur tendre la main.
Ma France, c’est celle de tous ceux qui ne croient plus à la politique parce qu’elle leur a si souvent menti. Je veux leur dire : aidez-moi à rompre avec la politique qui vous a déçu pour renouer avec l’espérance.
Ma France, c’est celle de tous ces Français qui ne savent pas très bien au fond s’ils sont de droite, de gauche ou du centre parce qu’ils sont avant tout de bonne volonté. Je veux leur dire par-delà les engagements partisans que j’ai besoin d’eux pour que tout devienne possible.
Bien sûr il y a la droite et il y a la gauche. Mes valeurs sont les vôtres, celles de la droite républicaine. Ce sont des valeurs d'équité, d’ordre, de mérite, de travail, de responsabilité. Je les assume. Mais dans les valeurs auxquelles je crois, il y a aussi le mouvement. Je ne suis pas un conservateur. Je ne veux pas d’une France immobile. Je veux l’innovation, la création, la lutte contre les injustices. J’ai voulu faire entrer ces idées dans le patrimoine de la droite républicaine alors même que la gauche les délaissait.
Mais au-delà de la droite et de la gauche, il y a la République qui doit être irréprochable parce qu'elle est le bien de tous. Il y a l’Etat qui doit être impartial. Il y a la France qui est une destinée commune.
Etre de droite c’est refuser de parler au nom d’une France contre une autre. C’est refuser la lutte des classes. C’est refuser de chercher dans l’idéologie la réponse à toutes les questions, la solution à tous les problèmes. C'est refuser de voir dans le contradicteur un ennemi mais un citoyen dont on doit entendre les arguments.
Ma France, c’est une nation ouverte, accueillante, c’est la patrie des droits de l’homme. C’est elle qui m'a fait ce que je suis. J’aime passionnément le pays qui m’a vu naître. Je n’accepte pas de le voir dénigrer. Je n'accepte pas qu'on veuille habiter en France sans respecter et sans aimer la France. Je n'accepte pas qu'on veuille s'installer en France sans se donner la peine de parler et d'écrire le Français.
Je respecte toutes les cultures à travers le monde. Mais qu'il soit entendu que si on vit en France alors on respecte les valeurs et les lois de la République.
La soumission de la femme c'est le contraire de la République, ceux qui veulent soumettre leurs femmes n'ont rien à faire en France. La polygamie c'est le contraire de la République. Les polygames n'ont rien à faire en France. L'excision c'est une atteinte à la dignité de la femme, c’est le contraire de la République, ceux qui veulent la pratiquer sur leurs enfants ne sont pas les bienvenus sur le territoire de la République française.
Ma France, c’est une nation qui revendique son identité, qui assume son histoire. On ne construit rien sur la haine des autres, mais on ne construit pas davantage sur la haine de soi. On ne construit rien en demandant aux enfants d’expier les fautes de leurs pères.
De Gaulle n’a pas dit à la jeunesse allemande : « vous êtes coupables des crimes de vos pères ». Il lui a dit : « je vous félicite d’être les enfants d’un grand peuple, qui parfois au cours de son histoire a commis de grandes fautes ».
Au peuple de notre ancien empire nous devons offrir non l’expiation mais la fraternité.
A tous ceux qui veulent devenir Français nous offrons non de nous repentir mais de partager la liberté, l’égalité et la fierté d’être Français. Gardons-nous de juger trop sévèrement le passé avec les yeux du présent. Tous les Français durant la guerre n’étaient pas pétainistes. Les pêcheurs de l’île de Sein, les paysans du Vercors n’étaient pas pétainistes. Les paysans du Périgord qui cachaient au péril de leur vie les Juifs de Strasbourg n’étaient pas pétainistes. Tous les Français dans les colonies n’étaient pas des exploiteurs. Il y avait aussi parmi eux de petites gens qui travaillaient dur, qui n’exploitaient personne et qui ont tout perdu.
Français, prompts à détester votre pays et son histoire, écoutez la grande voix de Jaurès: « Ce qu’il faut ce n’est pas juger toujours, juger tout le temps, c’est se demander d’époque en époque, de génération en génération, de quels moyens de vie disposaient les hommes, à quelles difficultés ils étaient en proie, quel était le péril ou la pesanteur de leur tâche, et rendre justice à chacun sous le fardeau. »
Pourquoi la gauche n’entend-elle plus la voix de Jaurès ?
Comment penser que l’on pourra un jour faire aimer ce que l’on aura appris à détester ? Au bout du chemin de la repentance et de la détestation de soi il y a, ne nous y trompons pas, le communautarisme et la loi des tribus. Je refuse le communautarisme qui réduit l'homme à sa seule identité visible. Je combats la loi des tribus parce que c'est la loi de la force brutale et systématique.
Il ne s’agit pour personne d’oublier sa propre histoire. Les enfants des républicains espagnols parqués dans des camps de réfugiés, les enfants des Juifs persécutés par la Milice, les descendants des camisards des Cévennes, les fils des harkis n’ont rien oublié de leur histoire. Mais ils ont pris, comme moi, fils d’immigré, la culture, la langue et l’histoire de la France en partage, pour pouvoir mieux vivre une destinée commune.
Face au drame algérien, Camus avait dit : « Les grandes tragédies de l’histoire fascinent souvent les hommes par leurs visages horribles. Ils restent alors immobiles devant elles sans pouvoir se décider à rien qu’à attendre. »
Attendre quoi ? Sinon le pire ?
Il avait ajouté : « La force du cœur, l’intelligence, le courage suffisent pourtant pour faire échec au destin ».
Pourquoi la gauche n’entend-elle plus la voix de Camus ?
Qui ne voit qu’une fois encore avec du cœur, de l’intelligence et du courage la clé de notre unité et de notre avenir est dans la République et dans la démocratie ?
*
Depuis le premier jour où elle est apparue dans notre histoire, la République est un combat toujours recommencé pour l’émancipation de l’homme. La République commence quand la politique cesse d’être au service de la volonté de puissance pour se mettre au service du bonheur des hommes.
Le but de la République c’est d’arracher du cœur de chacun le sentiment de l’injustice.
Le but de la République c’est de permettre à celui qui n’a rien d’être quand même un homme libre, à celui qui travaille de posséder quelque chose, à celui qui commence tout en bas de l'échelle sociale de la gravir aussi haut que ses capacités le lui permettent.
Le but de la République c’est que les chances de réussite soient égales pour tous. C’est que l’enfant soit éduqué, le malade soigné, le vieillard arraché à la solitude, le travailleur respecté, la misère vaincue.
Le but de la République c’est la reconnaissance du travail comme source de la propriété et la propriété comme représentation du travail.
Si nous voulons que la République redevienne un projet partagé, il nous faut passer de la République virtuelle à la République réelle.
La République réelle, c’est la République qui ne se contente pas d’inscrire la liberté, l’égalité et la fraternité sur ses monuments, mais qui les inscrit dans la réalité de la vie quotidienne.
La République réelle ce n’est pas la République où tout le monde reçoit la même chose. C’est la République où chacun reçoit selon son mérite ou son handicap.
La République réelle c’est celle qui fait plus pour celui qui veut s’en sortir et qui fait moins pour celui qui ne veut rien faire et dont la société ne peut accepter qu'il vive à son crochet.
La République réelle ce n’est pas la République où il n’y a que des droits et aucun devoir. C’est la République où les devoirs sont la contrepartie des droits. Je propose qu’aucun minimum social ne soit accordé sans la contre-partie d'une activité d'intérêt général.
C’est celle où les hommes et les femmes ont les mêmes droits, les mêmes salaires, les mêmes possibilités de carrière, la même considération.
C’est celle où les mères qui veulent travailler peuvent faire garder leurs enfants, où la maternité n’est pas un handicap pour la vie professionnelle, où les années consacrées à l’éducation des enfants sont prises en compte dans le calcul des retraites.
La République réelle à laquelle je crois c’est celle qui ne reste pas indifférente au sort de l’enfant pauvre, à la souffrance de ceux que la vie n’a pas épargnés. C’est celle qui garde tous les enfants dont les familles le souhaitent en étude surveillée quand les parents ne peuvent pas s’occuper d’eux parce qu’ils travaillent. Celle qui construit des internats d’excellence pour les élèves d’origine modeste parce qu’ils ne peuvent pas étudier chez eux.
La République virtuelle c’est celle qui fait de l’élève l’égal du maître. La République réelle à laquelle je crois c’est celle qui veut une école de l’autorité et du respect où l’élève se lève quand le professeur entre, où les filles ne portent pas le voile, où les garçons ne gardent pas leur casquette en classe.
La République virtuelle c’est celle qui veut donner un diplôme à tout le monde en abaissant le niveau des examens. La République réelle c’est celle qui veut donner une formation à chacun, celle qui n’a peur ni de l’orientation, ni de la sélection, ni de l’élitisme républicain qui est la condition de la promotion sociale. C'est l'école de l'excellence pas l'école du nivellement et de l'égalitarisme.
La République réelle, c’est celle où le sport n’est pas un ghetto réservé aux jeunes ou aux minorités visibles mais devient une école de la vie parce que les valeurs du sport transcendent tous les âges, toutes les différences, toutes les incompréhensions. Parce que le sport c’est une éthique universelle.
La République virtuelle c’est celle qui pratique l’assistanat généralisé mais qui laisse des gens mourir sur le trottoir. C’est celle qui proclame le droit au logement et qui ne construit pas de logements. C’est celle qui proclame le droit à l’emploi et qui renonce à l’objectif du plein emploi. C’est celle qui proclame que le travail est une valeur mais qui fait tout pour le décourager. C’est celle qui proclame la continuité du service public mais accepte que les usagers soient périodiquement les otages des grévistes. C’est celle qui proclame le droit d’aller et de venir mais cherche sans arrêt des excuses aux délinquants qui empoisonnent la vie de tout le monde.
La République réelle c’est celle qui rend effectifs les droits qu’elle proclame.
C'est la République qui crée des emplois, qui construit des logements qui permet au travailleur de vivre de son travail, qui donne sa chance à l'enfant pauvre, qui met les retraités des régimes spéciaux à égalité avec ceux du secteur privé et de la fonction publique, qui garantit le service minimum en cas de grève et qui fait respecter la loi par tout le monde. Je souhaite une loi sur le service minimum dès le mois de juin 2007. Je souhaite en outre qu'une loi impose le vote à bulletins secrets dans les 8 jours du déclenchement d'une grève dans une entreprise, une université, une administration.
Je crois dans la démocratie sociale. Je crois dans le dialogue, dans la négociation, dans le paritarisme. Mais je refuse la prise d'otages, les blocages, les archaïsmes, la violence, la loi du plus fort… et le manque de courage !
La République réelle à laquelle je crois c’est celle qui met en prison l’assassin présumé de Claude Erignac et qui traite les cagoulés et les poseurs de bombes pour ce qu’ils sont : des meurtriers et des lâches.
La République réelle c’est celle qui se donne une obligation de résultat. C’est celle des droits que l’on peut faire valoir devant les tribunaux parce que l’on s’est donné les moyens de les rendre opposables.
Ma République c’est celle du droit opposable à l’hébergement, parce que si l’on pense que la politique ne peut rien faire dans un pays comme la France pour empêcher les gens de mourir sur le trottoir, il ne faut pas faire de politique.
Ma République c’est celle du droit opposable au logement, parce que si l’on pense que la politique ne peut rien faire pour résoudre en dix ans la crise du logement en construisant les 700 000 logements qui manquent, il ne faut pas faire de politique. Ma République est celle où chacun pourra accéder à la propriété de son logement. Il faut permettre aux classes moyennes, à la France qui travaille d'accéder à la propriété. Je propose que l'Etat garantisse l'emprunt de celui qui n'a pas de relations. Je propose que l'on puisse déduire tous les intérêts de son emprunt du revenu imposable. Je propose que l'on fasse de la France un pays de propriétaires parce que lorsque l'on a accédé à la propriété on respecte son immeuble, son quartier, son environnement… et donc les autres. Parce que lorsque l’on a accédé à la propriété on est moins vulnérable aux accidents de la vie.
Ma République c’est celle du droit opposable à la garde d’enfants, parce que lorsqu’on pense que la politique ne peut rien faire pour résoudre en cinq ans le problème des femmes qui travaillent et qui n’arrivent pas à faire garder leurs enfants, il ne faut pas faire de politique.
Ma République c’est celle du droit opposable à la scolarisation des enfants handicapés, parce que si l’on pense que d’ici à cinq ans on ne peut pas trouver les moyens de scolariser tous les enfants handicapés, il ne faut pas faire de politique. Ce droit n’est pas seulement un droit pour les enfants handicapés, c’est aussi une chance pour les autres enfants.
Mais ma République c'est aussi celle des devoirs opposables .Nous ne pouvons nous montrer complaisants avec le développement des fraudes des abus et des gaspillages qui sont une insulte au travail des français et qui sape les fondements de la solidarité nationale. Les droits ne vont pas sans les devoirs, et l'on ne peut valablement aider que ceux qui respectent les règles et consentent à faire un effort pour s'en sortir.
Je veux être le Président d’une République qui dira aux jeunes : " vous voulez être reconnus comme des citoyens à part entière dès que vous devenez majeurs. Vous le serez. Vous aurez les moyens de décider par vous-mêmes quand vous quitterez le domicile de vos parents. Vous aurez les moyens de réaliser vos ambitions, de vivre votre vie comme vous le souhaitez, d’aimer comme vous l’entendez. Vous aurez les moyens de devenir ce que vous voulez devenir. Mais vous accepterez d’apprendre et de vous formez, vous serez apprenti, vous serez stagiaire, vous serez étudiant. Si vous avez quitté l’école jeune vous pourrez aller dans une école de la deuxième chance. Si vous n’avez pas le bac vous pourrez accéder à des cursus qui vous permettrons quand même d’entrer à l’université. En contrepartie les aides qui sont aujourd’hui versées à votre famille pour votre éducation vous serons versées à vous, si vous le souhaitez. Si vous en avez besoin vous recevrez une allocation de formation de 300 euros par mois qui vous sera supprimée si vous n’êtes pas assidu à votre formation, si vous cessez d’étudier sérieusement. Vous aurez le droit d’emprunter à taux zéro avec la garantie de l’Etat pour financer ton projet personnel et vous commencerez à rembourser cet emprunt à partir du moment où vous aurez obtenu votre premier emploi. Si vous y ajoutez un petit travail – et tout sera fait pour que chaque étudiant puisse étudier et travailler en même temps – Vous aurez une véritable autonomie financière qui est la clé de toute liberté. Mais vous la mériterez par votre effort, par votre travail, par votre assiduité, par votre sérieux. Vous deviendrez responsable de votre vie.
Je ne veux pas de la société du minimum parce qu’avec le minimum on ne vit pas. On survit. Je veux une société du maximum. Je préfère une jeunesse à qui l’on donne la possibilité de réaliser ses projets plutôt qu’une jeunesse qui est condamnée à l’assistanat.
Je veux être le Président d’une République qui dit à la jeunesse : « tu reçois beaucoup, tu dois donner aussi de toi-même. Tu dois comprendre que tu appartiens à une nation, qui espère en toi et à laquelle tu dois beaucoup parce que c’est elle qui te fait libre. C’est pourquoi, je propose un service civique obligatoire de 6 mois que chacun modulera en fonction de ses propres contraintes d’études, de projet professionnel, de vie familiale. Ce sera pour toi une opportunité de t’engager dans de grandes causes humanitaires, d’élargir ton horizon, de rencontrer d’autres jeunes qui sont différents de toi, ce sera une possibilité de réinsertion dans la société pour des jeunes qui en auraient été exclus.
Notre modèle républicain est en crise. Cette crise est avant tout morale. Au cœur de celle-ci il y a la dévalorisation du travail.
Le travail c’est la liberté, c’est l’égalité des chances, c’est la promotion sociale. Le travail c’est le respect, c’est la dignité, c’est la citoyenneté réelle. Avec la crise de la valeur travail, c’est l’espérance qui disparaît. Comment espérer encore si le travail ne permet plus de se mettre à l’abri de la précarité, de s’en sortir, de progresser ? Le travailleur qui voit l’assisté s’en tirer mieux que lui pour boucler ses fins de mois sans rien faire ou le patron qui a conduit son entreprise au bord de la faillite partir avec un parachute en or finit par se dire qu’il n’a aucune raison de se donner autant de mal.
Le travail est dévalorisé, la France qui travaille est démoralisée.
Le problème c’est qu’il n’y a pas assez de travail en France pour financer les retraites, l’allongement de la durée de la vie, la dépendance, la protection sociale, pour faire fonctionner notre modèle d’intégration.
Longtemps la droite a ignoré le travailleur et la gauche qui jadis s’identifiait à lui a fini par le trahir.
Je veux être le Président d’une France qui remettra le travailleur au cœur de la société. Je veux proposer aux Français une politique dont le but sera la revalorisation du travail.
Quand on facilite l’endettement des ménages pour financer les créations d’entreprises ou l’achat d’une voiture indispensable pour aller travailler, on favorise le travail. Je veux créer un système de cautionnement public qui mutualise les risques et permette d’emprunter à tous ceux qui ont un projet.
Quand on investit plus on construit un avenir pour les travailleurs. C’est pourquoi je veux porter le crédit d’impôt recherche à 100%. C’est pourquoi je veux que les entreprises qui investissent et qui créent des emplois paient moins d’impôt sur les bénéfices. C’est pourquoi je veux que l’Etat se donne les moyens d’investir dans les bassins économiques en déclin pour les réindustrialiser et non pas seulement pour financer des départs à la retraite anticipés.
Quand les entreprises savent qu’elles pourront licencier en cas de difficulté, elles embauchent plus facilement. Je veux protéger les personnes plutôt que les emplois. Je veux sécuriser les parcours professionnels plutôt qu’empêcher les licenciements. Je veux créer un contrat unique à durée indéterminée qui remplacera les contrats précaires et qui permettra aux salariés d’acquérir progressivement des droits. Je veux que les bas salaires soient garantis en cas de perte d’emploi, en contrepartie de l’obligation de ne pas refuser plus de deux offres d’emplois successives. Quand on est indemnisé par la société on doit accepter l'offre d'emploi correspondant à vos qualifications qui vous est proposée.
Le travail n'est pas assez récompensé, valorisé, respecté. Et c'est pour cela que le pouvoir d'achat est trop faible car les salaires sont trop bas et les charges trop lourdes.
Il faut augmenter le pouvoir d’achat. Les socialistes promettront de travailler moins, moi je veux que les Français gagnent plus. Je veux être le Président de l'augmentation du pouvoir d'achat. Je veux être celui qui vous garantit que si vous travaillez plus, si vous prenez plus de risque, si vous vous engagez plus, vous gagnerez davantage. Je veux être le Président du peuple qui a bien compris que les RTT ne servent à rien si on n'a pas de quoi payer des vacances à ses enfants. Je veux l'exonération de charges sociales et de l'impôt sur le revenu pour les heures supplémentaires pour qu'enfin on comprenne en France que le travail est une émancipation, que c'est le chômage qui est une aliénation.
C'est pour cela que je veux que chaque Français puisse transmettre en franchise d'impôt sur les successions le fruit d'une vie de labeur. On n'a pas à s'excuser d'avoir un patrimoine en contrepartie de son travail. La France doit accueillir les patrimoines et pas les faire fuir. Quand il y a moins de richesses dans un pays ce sont les plus pauvres qui en pâtissent. Partager ce qu'on n'a plus ne fait pas la prospérité d'un peuple.
Je veux que l'Etat soit contraint de laisser à chacun au moins la moitié de ce qu'il à gagné. Je veux un bouclier fiscal à 50% y compris la CSG et la CRDS.
Tout vaut mieux que de taxer l’homme au travail.
Tout vaut mieux que de taxer le travailleur qui crée la richesse.
Je veux taxer le pollueur plutôt que le travailleur.
Je veux taxer les importations qui ne respectent pas les normes internationales plutôt que le travail.
Je préfère taxer la consommation plutôt que l’emploi.
C’est le travail qui crée le travail. Le travail contribuera à rééquilibrer nos finances publiques. Il refera de la France une République fraternelle.
Je veux être le Président de tous ces Français qui pensent que l’assistanat est dégradant pour la personne humaine. Je veux être le Président qui s’efforcera de moraliser le capitalisme parce que je ne crois pas à la survie d’un capitalisme sans morale et sans éthique, parce que je ne crois pas à la survie d’un capitalisme où ceux qui échouent gagneraient davantage que ceux qui réussissent, parce que je ne crois pas à la survie d’un capitalisme où tous les profits seraient accaparés et où, à l'inverse, tous les impôts seraient partagés
Je veux être le Président qui va remettre la morale au cœur de la politique. L’enfant qui n’apprend à l’école ni la morale, ni l’instruction civique ne comprendra pas plus tard qu’être citoyen ne signifie pas seulement avoir des droits. Le jeune qui ne fait plus son service militaire croit de bonne foi qu’il n’aura jamais rien à donner aux autres en contrepartie de ce qu’il reçoit. L’honnête homme qui voit le délinquant rester impuni et une partie de ses impôts aller dans la poches du fraudeur finira par se demander pourquoi il devrait être le seul à être honnête.
Mais si l’école n’apprend plus la citoyenneté, ce n’est pas la faute des enseignants. Si l’Etat va mal ce n’est pas de la faute des fonctionnaires. C’est la politique qui est responsable.
Je n’aime pas la manière dont on parle des fonctionnaires dans notre pays. Je n’aime pas la politique qui cherche à opposer les salariés du privé à ceux du public. Ils ont pour la plupart une haute idée de leur mission. Les fonctionnaires sont démotivés parce que leur travail n’est pas reconnu, parce que ceux qui font le moins gagnent autant que ceux qui font le plus. Ils sont démoralisés parce que les 35 heures ont tout compliqué. Il faut aller voir dans les hôpitaux le désarroi et la peine de ces infirmières, de ces aides-soignantes aux prises avec la désorganisation et le manque de personnel que la réduction autoritaire du temps de travail a engendrés.
Je veux un Etat où les fonctionnaires seront moins nombreux mais mieux payés, où ils pourront gagner davantage quand ils travailleront plus, où les gains de productivité seront équitablement partagés, où le mérite individuel sera récompensé, où la promotion interne sera facilitée, où l’infirmière pourra devenir médecin, où le technicien pourra devenir ingénieur, où l’agent administratif pourra devenir Directeur, où la dignité et la protection des agents publics seront garanties.
Je veux que la fonction publique cesse d’être un refuge pour ceux qui ont peur de prendre des risques. Je veux qu’elle redevienne une vocation pour ceux qui ont le goût du bien commun et du service public.
Je veux une démocratie irréprochable.
La démocratie irréprochable c’est la participation de chacun à la définition du destin de tous.
La démocratie irréprochable c’est celle où il n’est pas nécessaire de voter pour les extrêmes pour se faire entendre. Celle où il n’est pas nécessaire de descendre dans la rue pour crier son désespoir. Celle où chacun reconnaît dans la politique de son pays une part de lui-même.
La démocratie irréprochable ce n’est pas celle où l’enfant d’un de ces quartiers dans lesquels s’accumulent toutes les difficultés qui regarde la télévision trouve qu’aucun homme politique ne lui ressemble.
La démocratie ir
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28.01.2007
Lettre de Nicolas Sarkozy à l'ANANS
Les voeux, les remerciements et les encouragements de Nicolas Sarkozy au Président et aux membres de l'ANANS.
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